Programme Mensuel

 

Activités fixes

 

Nous contacter

 

Petites annonces

 

Aide à l'installation

 

Où sortir à Kuala ?

 

 

Mots de Bahasa

 

N° et Sites utiles

 

Conseils Santé

 

Tourisme en Malaisie

 

Bonnes adresses

 

Autre Pays Autre Moeurs

 

 

La Malaisie est une société multiculturelle. Voici quelques informations pour comprendre  les mœurs et les coutumes locales, ainsi que quelques conseils pour éviter les faux-pas culturels.

 

  • Il est très courant de se déchausser avant d’entrer dans les maisons ou d’autres lieux comme les temples et les mosquées. Si vous voyez un tas de chaussures à l’entrée d’un bâtiment, ou si vous remarquez que vous êtes le seul avec des chaussures aux pieds, faites comme tout le monde et déchaussez-vous avant d’entrer.

 

  • Pour se saluer, de nombreux malais se serrent la main ( poignée de main très molle ) avant de placer leur main droite sur le cœur en signe de respect. Observez comment les gens vous saluent et faites comme eux.

 

  • L’échange de cartes de visite ( personnelle ou professionnelle ) se pratique couramment lors d’une première rencontre entre deux personnes. C’est souvent la marque d’un signe d’intérêt et signale l’intention de rester en contact, que ce soit pour des raisons professionnelles ou personnelles. Utilisez votre bon sens et votre intuition, avant de donner votre carte de visite : il n’est pas toujours nécessaire de communiquer vos coordonnées personnelles à tous ceux que vous rencontrez. Si c’est le cas, excusez-vous poliment de ne pas avoir de carte de visite sur vous.

 

  • Faites preuve de discrétion avant d’afficher vos élans amoureux en public : les signes modérés d’affection ( se tenir par la main par exemple ) sont tolérés à KL et dans les autres grandes villes. Mais vous verrez dans les jardins publics des panneaux indiquant clairement l’interdiction de s’embrasser. Sur la côte Est, où l’influence de l’Islam est beaucoup plus marquée, les hommes et les femmes gardent leurs distances en public et tout signe d’affection en public est à éviter.

 

  • L’entrée de certaines mosquées est interdite aux non musulmans. Dans celles où les non musulmans peuvent entrer, l’accès est parfois limité à certaines parties de la mosquée. En cas de doute, lisez les panneaux ou renseignez-vous avant d‘entrer. Dans tous les cas, respectez le code vestimentaire strict généralement indiqué sur les panneaux à l’entrée des mosquées :  jambes et bras entièrement couverts, tête couverte, pas de vêtements ou de foulards avec des motifs d’animaux, etc.

 

  • En Malaisie, on utilise souvent le terme « uncle » ou « aunty » (« pakcick » et « makcik » en Bahasa) quand on s’adresse à une personne plus âgée. Si des personnes plus jeunes que vous utilisent ces termes à votre égard, prenez-le comme un compliment : c’est un signe de respect ! Vous remarquerez aussi qu’il est courant de baisser la tête en signe de respect, lorsqu’on croise une personne plus âgée dans la rue.

 

  • De nombreux malais mangent avec leur main au lieu d’utiliser des couverts. Cette pratique est tout à fait acceptable dans de nombreux restaurants. N’hésitez pas à l’essayer !

 

  • Utilisez toujours votre main droite pour saluer, serrer la main, manger, payer pour un achat ou toute autre transaction. L’usage de la main gauche, considérée comme impropre ( elle est réservée pour s’essuyer aux toilettes ), est tabou.

 

  • Si vous êtes invité chez des Malais, un petit cadeau pour vos hôtes sera toujours le bienvenu, mais rien ne vous y oblige. Que vous choisissiez d’apporter des fruits, des boissons, un souvenir ou une spécialité de chez vous, votre cadeau sera toujours sincèrement apprécié. Apporter un cadeau à son hôte est une pratique courante entre malais, connue sous le nom de « Buah Tengan » ( ce qui se traduit par « fruits de la main »).

 

  • Les malais sont généralement superstitieux, particulièrement en ce qui concerne les chiffres qui portent chance ou malchance. Pour les chinois, le nombre 4 est synonyme de mort, donc évitez absolument ce chiffre quel que soit le cadeau que vous offrez ( pas de bouquet composé de 4 fleurs, pas de set ou d’ensemble de 4 articles, etc.).

 

  • Le mot chinois « kiasu » n’a pas d’équivalent en français, mais pourrait se traduire par « peur d’être en reste ou peur de rater quelque chose ». Cette idée se manifeste souvent par une attitude qui, à nos yeux, peut paraître snob, agressive ou impolie selon la situation : conduire sans égard pour les autres usagers de la route, porter uniquement des vêtements ou des accessoires de marque, utiliser son portable en public sans aucune discrétion, remplir exagérément son assiette au buffet d’un restaurant sont tous des exemples de « kiasu » et témoignent du désir d’afficher son statut social.

 

  • Comme dans de nombreux autres pays d’Asie, les malais expriment rarement leur colère en public. Quand d’autres le font, les malais ne savent pas comment réagir. Quelle que soit la situation, si vous sentez la colère monter en vous, restez calme et faites preuve de fermeté, mais évitez d’élever la voix. Vous aurez de bien meilleures chances de résoudre votre problème en restant calme, plutôt qu’en ayant recours à des cris ou des insultes.

 

  • De nombreux malais, par peur de décevoir les étrangers, répondent parfois  «oui», sans vouloir vraiment signifier leur accord ou leur approbation. Si vous voulez éviter tout malentendu, discutez en détail du sujet en question, clarifiez et précisez tous les points, pour être sûr que la réponse de votre interlocuteur est un « véritable oui ». 

 

  • De nombreux malais n’aiment pas perdre la face ( par exemple, être incapable de faire quelque chose, ne pas avoir l’information correcte ou être pris en tort ). En faisant preuve de compréhension, vous éviterez les conflits et vous leur permettrez de sauver la face:  par exemple, minimisez l’impact d’une erreur, évitez d’insister sur le tort de quelqu’un ou évitez de critiquer quelqu’un pour ses fautes en public. Un peu d’humilité de votre part facilitera aussi les choses:  reconnaissez vos propres fautes ou erreurs et ne vantez pas vos mérites. 

 

retour au sommaire